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Longchamp PalaceMarseille 1ᵉʳ

De huit heures à une heure et demie

Une maisonqui ne ferme pas

Le café du matin, le déjeuner, l’apéritif, la planche de dix-neuf heures et le dernier verre se succèdent sans que le rideau descende une seule fois. C’est ce qui distingue un café de quartier d’un restaurant : on peut y entrer à n’importe quelle heure sans avoir de raison.

La mise en place vue de dessus : bacs de légumes, de graines, de purées et de cornichons alignés sur le plan de travail.
La mise en place, avant le service.

Le fil du jour

Cinq services,une seule salle

  1. 8 h

    01Le café du comptoir

    La maison ouvre à huit heures, tous les jours de l’année. Petit-déjeuner au zinc, sur la terrasse du boulevard, ou dans la salle.

  2. midi

    02Le déjeuner

    Une cuisine de saison, préparée sur place, au gré des arrivages. Une carte courte, viande, poisson et plats végétariens, renouvelée régulièrement.

  3. 17 h → 20 h

    03L’happy hour

    Les « Happy Hours du Palace », de dix-sept à vingt heures : pastis, vins de la région, bières et cocktails à l’ardoise.

  4. 19 h

    04Les planches

    À partir de dix-neuf heures, charcuterie et fromage à partager, au comptoir, en terrasse ou au patio.

  5. la nuit

    05Le dernier verre

    Le service du soir, puis le bar seul — minuit et demi du dimanche au mercredi, une heure et demie du jeudi au samedi.

Un café-cocktail posé sur le zinc, l’ardoise du jour et la mosaïque en arrière-plan.
Le matin, au comptoir.
Un cocktail et son ardoise manuscrite devant les fleurs séchées du comptoir.
Le soir, à l’ardoise.

La cuisine

Une carte courte,parce qu’elle est faite sur place

Viande, poisson, plats végétariens : trois lignes, renouvelées au gré des arrivages. Une carte qui change souvent est le signe qu’elle suit le marché plutôt que le congélateur.

Une brasserie qui cuisine sur place travaille à l’envers d’une carte fixe. On achète ce qui est bon le matin, on décide ensuite, et l’ardoise s’écrit après. C’est pour cela qu’on ne trouvera jamais ici de menu imprimé valable toute l’année, et pour cela qu’il faut regarder le tableau en entrant : il est plus à jour que n’importe quelle page web.

À partir de dix-neuf heures, la maison passe aux planches — charcuterie et fromage à partager. C’est un format d’apéritif, pas un plat : on le pose au milieu, on continue à boire, et il n’y a pas d’ordre. C’est aussi ce qui permet de rester longtemps sans occuper une table de restaurant.

L’happy hour, de dix-sept à vingt heures, couvre exactement l’heure creuse entre le déjeuner et le service du soir — le moment où un café de quartier se remplit de gens qui sortent du travail. Pastis, vins de la région, bières et cocktails y sont annoncés à l’ardoise.

Après la cuisine, le bar reste ouvert : minuit et demi du dimanche au mercredi, une heure et demie du jeudi au samedi. La terrasse et la salle prennent alors le relais du patio, qui ferme à 21 h 30.

Un tartare aux fruits frais servi sur la serviette orange au logo du Longchamp Palace.
Fleurs de courgette en beignet et croquettes, dressées sur la serviette au logo de la maison.
Un cœur de chou rôti aux pleurotes, servi en assiette creuse.

Le septième jour

Le dimanchea ses propres horaires

Beaucoup de maisons ferment le dimanche. Celle-ci en fait sa journée la plus longue, coupée en deux services qui n’ont rien à voir l’un avec l’autre.

Le brunch11 h – 16 h
Chaque dimanche, un brunch à volonté, salé et sucré, servi jusqu’à seize heures.
Les huîtresle soir
Le dimanche soir, la maison passe aux huîtres. Une habitude de quartier autant qu’une carte.

Un brunch à volonté servi de onze heures à seize heures suppose une mise en place qui commence bien avant : les bacs sortent le matin, se rechargent toute la journée, et la salle ne se vide jamais complètement. C’est le service où il vaut le mieux appeler avant.

Le soir, la maison passe aux huîtres. C’est une habitude de quartier autant qu’une carte : le dimanche soir marseillais, le plateau et le verre de blanc valent dîner.

Le patio planté du Longchamp Palace, des habituées attablées autour d’une partie de cartes.
Le patio, l’après-midi.

Ce qu’on demande au téléphone

Six questions,six réponses

Faut-il réserver ?
La maison accepte les réservations, par téléphone. Pour le comptoir et la terrasse, on vient comme on veut : c’est un café avant d’être un restaurant. Pour la salle du fond un soir de fin de semaine, ou pour le brunch du dimanche, un appel évite d’attendre.
Peut-on venir seulement boire un verre ?
Oui, à toute heure d’ouverture. Le lieu fonctionne en journée continue : pas de rideau baissé entre le service du midi et celui du soir, et le bar reste ouvert après la cuisine, jusqu’à minuit et demi ou une heure et demie selon le jour.
Et si l’on ne mange pas de viande ?
La carte annonce des plats végétariens à côté de la viande et du poisson. Elle est courte et change au gré des arrivages : le mieux reste de lire l’ardoise du jour, ou d’appeler avant de venir.
Le patio est-il ouvert le soir ?
Le patio ferme à 21 h 30 — c’est une cour intérieure, entourée d’habitations. Passé cette heure, le service continue en salle et sur la terrasse du boulevard.
Y a-t-il de la place pour un groupe ?
Trois espaces se partagent la maison — la terrasse, la salle et le patio — et ils n’accueillent ni le même nombre de personnes ni les mêmes horaires. Un appel permet de savoir lequel convient au jour et à l’heure prévus.
Comment exposer ses œuvres ici ?
Les accrochages se décident par courriel, à expositionslp@gmail.com. Le calendrier se remplit longtemps à l’avance : celui de 2026 est déjà complet, de janvier à janvier.
Horaires d’ouverture
Dimanche à mercredi8 h – 00 h 30
Jeudi à samedi8 h – 1 h 30
Brunch du dimanche11 h – 16 h
Le patioferme à 21 h 30